Les inspecteurs de l’Éducation nationale représentent l’autorité pédagogique des enseignants. Ils sont écoutés et respectés. Ce sont un peu « les professeurs des professeurs ».

En cette nouvelle rentrée scolaire, les enseignants d’une académie sont sollicités par leurs inspecteurs pour fournir un travail en vue de préparer au mieux un changement de programme dans leur discipline. C’est une procédure tout à fait classique de consultation de la base.

Ce qui l’est peut-être moins, c’est la recommandation technique ci-dessous :

Afin de faciliter la gestion des très nombreuses productions attendues, il est impératif de n’utiliser que la fiche-réponse (un fichier au format Word à compléter) pour envoyer vos productions. Vos fichiers (un par situation d’évaluation produite) doivent être lisibles avec une installation standard de Word et aucun autre fichier ne doit être joint à votre envoi.

Vos fichiers doivent être nommés de la façon suivante (en remplaçant XXX par le numéro de votre établissement) : XXX-1.doc, XXX-2.doc, etc.

Nous vous serions reconnaissants de respecter scrupuleusement ces consignes afin d’éviter un travail important et fastidieux au groupe de relecture.

Nous sommes d’accord, les inspecteurs sont aussi faillibles et ne peuvent pas être des experts partout. Mais quelle confusion entre le logiciel (Word) et le format (doc) ! Et quel mauvais exemple renvoyé à des enseignants habitués à ce que la parole de leurs inspecteurs soit parole d’évangile !

Word, en installation « standard », désigné par ses élites Grand Facilitateur de travail à l’Éducation nationale ! Cela se passe encore comme ça à l’école française en septembre 2010…

Il y a certainement moyen de faire autrement. Pouvez-vous aider nos inspecteurs dans les commentaires ?