
Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)
3 août 2012 09:26
La réponse, c'est ton pseudo au pluriel.
C'est quoi la réponse ? Je suis nul en rhébu, en Python aussi.
-3 ... ou 23 pour ceux qui n'aiment pas les négatifs ça devrait aller.
C’est ce qui arrive à un développeur britannique. Il s’en réjouit et nous avec ;) Le gouvernement britannique me paye pour faire de l’open source | Commentaires : 1
« L‘open source n’est pas une zone de guerre. Les hommes ne sont pas tous des connards. » Tel est le titre d’un article publié par des femmes de la | Commentaires : 10
L’un des auteurs que l’on traduit le plus sur le Framablog, Glyn Moody, choisit ici de mettre les pieds dans le libre plat. Et si on n’utilisait plus | Commentaires : 12

Crédit : Simon Gee Giraudot (Creative Commons By-Sa)
Le Framablog est propulsé par Dotclear avec le thème Noviny. Sauf mention contraire, comme certaines traductions et documents multimédias, sa licence est la Creative Commons By-Sa. Les pingouins, sous licence Art Libre, qui illustrent ce blog nous viennent de LL de Mars.
Le Framablog est intégré à Framasoft qui, né il y a presque 10 ans, est devenu, avec le temps et les nombreuses contributions de ses utilisateurs, un vaste réseau de sites et de projets autour du logiciel libre dont le dénominateur commun est de proposer toutes ses ressources (annuaire, Framakey, Framabook, etc.) sous licences libres, garantissant leur mise à disponibilité au bénéfice de tous.
Or il devient aujourd'hui presque impossible de maintenir ce réseau sur la base du simple bénévolat. Si vous lui êtes attaché et pensez que le service rendu et la visibilité ainsi donnée au logiciel libre francophone méritent votre soutien, nous vous remercions de FAIRE UN DON à l'association qui épaule ce réseau afin de lui permettre de salarier un voire deux permanents.
« La route est longue, mais la voie est libre »
Commentaires
N'étant plus habitué au farniente sur la plage, j'avais oublié ces petits jeux d'été ^^
Je me suis bien amusé du coup (avec en plus cette saveur spéciale des vacances à la mer de mon enfance). Surtout que je me suis trippé à écrire un petit programme de brut force sur "la méthode de chiffrage du premier mot de l'énigme" ; je l'ai pasté là (attention, si vous n'avez pas résolu l'énigme, c'est un SPOILER !) : http://pastebin.com/bQR2TWBe .
Bon, c'est clairement de l'e____age de mouche, mais c'était très fun à développer :D
Bref, merci Gee pour ce petit brain teaser \o/
GinkoSolution du fénéant : ouvrir un shell Python, écrire « s = 'doohc' », puis « s = ''.join([chr(ord(x)+1) for x in s]); print s », et relancer plein de fois la dernière commande jusqu'à ce que ça affiche quelque chose de correct.
(mais comme je n'ai pas envie de vous gâcher la surprise, il y a une petite modification à faire)
Valentin Lorentz@Valentin Lorentz,
effectivement, vu que la clé est négative...
BTW, j'avais totalement oublié qu'on pouvait utiliser le point-virgule pour séparer les instructions en python...
GinkoEncore plus rapide, le code CESAR est bijectif, donc chaque lettre donne toujours la même lettre.
TuxicomanDès lors on sait qu'on cherche un mot de 5 lettres qui comprend 2 lettres qui se suivent à la 2ème et 3ème lettre du mot. Vous allez trouver par intuition, j'en suis sûr. :-)
-3 ... ou 23 pour ceux qui n'aiment pas les négatifs ça devrait aller.
librucC'est quoi la réponse ?
vatfair@#?x!Je suis nul en rhébu, en Python aussi.
La réponse, c'est ton pseudo au pluriel.
JosephK